Tes traits de personnalité au quotidien

Test de caractère

Le quotidien, les autres, les envies :
le caractère se voit aussi hors des conversations.
Ce que ton samedi soir, une idée reprise par un autre et un choix de poste disent de ton caractère, et le visage qui s’en dégage.

  • 8

    questions

  • 1

    minute

  • 80+

    avatars

Huit questions, sans trop réfléchir. On y va ?

Les marques d’une semaine ordinaire

Un soir qui pèse, une idée reprise par un collègue, un samedi sans programme : la semaine passe, et chacun la traverse à sa façon. Ces figures en gardent l’empreinte. À toi de reconnaître la tienne.

Huit scènes,puis ta carte

Les huit scènes arrivent une à une. Tu coches la réponse qui te ressemble ou tu écris la tienne, sans y réfléchir longtemps.

Cette carte t’appartient. Elle reste dans ton espace et ne sort que si tu partages son lien privé.

  1. Te lire de plus près

    Huit scènes d’une semaine ordinaire. Tes choix laissent une trace, et le test te la montre.

  2. Trouver le bon test

    Chaque test éclaire un coin différent. Tu prends celui dont le mot t’arrête.

  3. Ouvrir la conversation

    Ce que tu as lu de toi, tu peux le dire à une Persona, puis à quelqu’un d’autre. Un mot change une fois prononcé.

Un caractère se laisse deviner dans un samedi ordinaire

On dit d’une personne qu’elle a du caractère comme on dit qu’une pièce a du cachet, sans savoir très bien d’où ça vient. Ce test de caractère gratuit cherche la réponse dans le plus petit : à qui tu demandes de l’aide un soir de fatigue, ce que tu fais quand un collègue s’approprie ton idée, avec qui tu veux finir la semaine. Rien de grave, rien d’exceptionnel, et c’est justement là que se tiennent tes traits de personnalité.

Huit scènes, une minute, une Persona qui les pose une à une. Réponds pour un jour ordinaire, celui que tu vis le plus souvent, pas pour le jour où tu aimerais te voir. À la fin, ton tempérament prend un visage, et ce visage garde la couleur de ta semaine type.

Trois des huit situations

Trois moments parmi les huit, tous pris dans une semaine sans événement.

  • Un soir où quelque chose pèse et où il faut choisir à qui le dire.
  • Une réunion, et ton idée qui sort de la bouche d’un autre.
  • Deux offres de poste sur la table, l’une douillette, l’autre qui fait un peu peur.

Ton caractère se grave un samedi soir ordinaire, et ce test de caractère le relit

« Caractère » vient d’un mot grec dérivé d’un verbe qui signifie graver, et l’on imagine volontiers une marque faite une fois, profonde, qu’on ne retouche plus. Ce test de personnalité parie sur des traits plus petits et plus répétés : un soir qui pèse, une idée reprise par un autre, un samedi libre, huit scènes d’une semaine ordinaire. Il n’en tire pas un destin, seulement la famille que ces coups de burin dessinent cette semaine-là.

  • Le téléphone retourné sur la table

    Un soir où quelque chose pèse, l’histoire cherche une oreille. Parfois le téléphone reste retourné sur la table, parfois une seule personne l’entend, en entier. Chez des inconnus, on regarde d’abord la pièce depuis son coin. C’est une façon de prendre la mesure.

  • Se présenter avant de réfléchir

    On appelle, on dit tout, on se présente à chaque inconnu de la pièce avant d’avoir décidé de le faire. Le poids ne s’installe pas dans un coin de la tête. Ce qui est dit, en revanche, ne revient pas en arrière.

  • Une idée qui change de nom

    Un collègue présente ton idée comme la sienne. Rien ne sort, ce jour-là ni le lendemain, on encaisse un peu plus, puis on s’efface. La phrase utile reste dans la poche et l’idée circule sous un autre nom. Rien n’est refermé.

  • Dix minutes après la réunion

    Devant toute la réunion, la mise au point tombe, sèche et nette, l’idée était la tienne. Dix minutes plus tard, la colère a quitté la pièce plus vite qu’elle n’y était entrée. Les mots, eux, y sont restés avec les témoins.

  • Non, merci, j’ai ma soirée

    Le samedi soir t’appartient, ou presque, et personne n’a droit à un motif. Un ami cherche des bras pour déménager, la réponse est non, dite sans détour et sans excuse. La soirée gagnée a une destination que toi seul connais.

  • Dix couverts, dix prénoms

    Le camion n’est pas chargé qu’on est déjà là, sans avoir été appelé. Samedi, la table compte dix couverts et chaque prénom est connu. Reste la soirée vide : dans cet agenda, elle attend poliment son tour.

  • Un objectif sans trompette

    « Aller bien, tranquillement » : c’est la réponse à la question de l’objectif de l’année, et elle tient. Entre deux postes, le confortable passe devant, le difficile pourra attendre. Ce qu’aurait été l’autre poste reste une question sans réponse.

  • Entre deux postes, celui qui fait peur

    Un objectif qui fait un peu peur, et entre deux postes, c’est le difficile, le prestigieux, qui l’emporte. Certaines portes ne s’ouvrent que pour ce genre de choix. Les jours de repos ne figurent dans aucune fiche de poste, il faut les y inscrire soi-même.

  • Rien qui dépasse, ou presque

    Une confidence à une seule personne, un mot en privé au collègue, deux ou trois amis le samedi, un cap réaliste. Aucune de ces réponses ne dépasse des autres. Laquelle pousserais-tu d’un cran, si l’on t’y obligeait ?

Combien de marques faut-il pour dire quelqu’un ? Lewis Goldberg a posé la question au dictionnaire. En 1990, il a rangé 479 adjectifs courants en 133 familles de presque-synonymes et cherché ce qui revenait : dans quatre échantillons, où l’on se décrivait soi-même ou bien où des pairs le faisaient, la même structure en cinq dimensions est ressortie. Elle dit comment une langue range ses mots pour les gens. Elle ne dit pas ce qu’il y a dans les gens.

Peterson et Seligman ont ensuite compté des forces plutôt que des mots, vingt-quatre sous six vertus. Adam Grant et Barry Schwartz, eux, ont posé la question qui dérange les palmarès : une qualité poussée très loin peut-elle se retourner ? Ils empruntent à Aristote sa juste mesure et parlent d’une courbe en U inversé (2011). En 2017, Christopher Wiese et ses collègues sont allés la chercher entre autocontrôle et bien-être, dans six études et 5 318 personnes, et n’en ont trouvé que peu de traces. L’autocontrôle n’est qu’un trait parmi d’autres, et aucun des quatre d’ici.

Le mot promettait une gravure. Ce test n’a que le crayon de huit scènes, que personne n’a mises à l’épreuve.

Neuf cases, dont aucune ne ferme à clé

Quatre traits, tracés au crayon

Le test regarde quatre traits à travers des scènes de tous les jours : le courage, la douceur, la sociabilité, l’ambition. C’est un jeu. Il ne donne pas de note et ne remplace aucun test de psychologie.

Pour un mardi ordinaire

Prends le jour le plus ordinaire de ta semaine et réponds depuis lui. Choisis une des trois réponses, ou écris la tienne si aucune ne ressemble à ce que tu ferais. Ton humeur du moment peut peser un peu, c’est normal.

Ta carte reste chez toi

Quand les huit scènes sont passées, la Persona te demande ton adresse e-mail pour te montrer ta carte. Elle reste ensuite dans ton espace.